Présentation

Du chamanisme traditionnel au chamanisme universel
Initialement, le terme chamanisme était utilisé pour décrire les traditions et pratiques spirituelles de différents groupes ethniques en Sibérie, Mongolie et certaines parties d’Alaska et du Canada.
Chez les Amérindiens, ces pratiques sont guidées et effectuées par l’homme ou la femme médecine. Dans d’autres traditions cette fonction peut être assurée par le guérisseur, le sorcier ou le druide.
Un concept de base du chamanisme est que le monde dans lequel nous vivons n’est qu’un parmi d’autres. Il est souvent appelé « monde de la réalité ordinaire » ou « monde du milieu ». Dans cette conception les différents règnes du monde vivant sont considérés comme Sacrés. L’officiant ou le chaman va se placer dans un état de conscience favorable pour contacter ces autres plans. Il peut ainsi se relier et recevoir l’aide des forces de la nature telles que les quatre fondements de vie : feu, terre, air, eau ; les mondes du minéral, végétal et animal, sans oublier les petits Esprits de la nature appelés « Elfes, Fées, Gnomes… »; le Soleil ; la Lune ; le Tonnerre, etc. L’approche chamanique conçoit ces manifestations du monde vivant comme porteur d’un « Esprit » qui peut, soit être un Messager, soit un Aide à la guérison*. D’autres Esprits n’ayant pas de manifestation incarnée sont aussi des aides spirituels puissants.
* le terme « guérison » s’entend ici du point de vue chamanique qui prend en compte le corps, l’âme et l’esprit de la personne dans sa globalité

Le chamanisme universel s’appuie sur ces multiples traditions ancestrales. Il les réunit, tout en y associant les nouvelles énergies auxquelles nous avons accès, du fait de la vague galactique (voir page Ilahinoor) qui œuvre aux changements planétaires et à l’évolution des consciences. Il participe à l’unification des démarches spirituelles au-delà de tout dogme ou religion.

Ma médecine est celle de l’ARC EN CIEL. Elle m’invite à m’appuyer sur diverses approches chamaniques issues des peuples premiers en y associant des outils et techniques actuels.
Je rends hommage et honore les Sagesses Ancestrales :
– En me présentant en tant que « femme-médecine » et non « chamane », par respect pour ceux qui ont hérité de ce titre, de par leur lignée ancestrale.
– En respectant ce que mes aînés m’ont transmis et en nommant ce lignage au cours des cérémonies et rituels que je guide.
Témoignant ainsi ma reconnaissance pour ce qui m’a été donné de recevoir.

Certaines prophéties ont invité les anciennes et les anciens à partager leurs savoirs, entre eux, comme vers les occidentaux. Ces prophéties nous invitent aussi, nous les femmes, à nous mettre en marche pour oeuvrer vers un monde meilleur pour les générations à venir.
Je crois profondément que nous pouvons tous participer en unissant nos coeurs et nos forces, quelque soient nos façons de nommer, honorer et nous référer à la Source Créatrice, Père/Mère de toute forme de vie. C’est en cela que le Conseil International des Treize Grands-Mères Indigènes sont un modèle pour tous et une inspiration pour moi.
Je crois profondément que pour ramener une paix véritable, il est nécessaire que chacun oeuvre à sa véritable place, celle que son esprit lui a insufflée lors du passage vers l’incarnation. Mon accompagnement est essentiellement tourné vers cet objectif.
En tant que gardiennes des Eaux Sacrées/Encodées, je les rassemble et les partage lors de cérémonies. Elles me sont remises au fil du temps et proviennent d’un peu partout. J’en ai établi une liste partielle (en un clic) et une utilisation (selon les études de Masaru Emoto) qui permet de les partager car la mémoire des eaux permet de les reproduire indéfiniment. Des cérémonies de guérisons des eaux et de gratitude sont l’occasion de cette diffusion,comme cela peut se faire à tout moment ;mon propos étant d’inviter chacun à prendre soin en conscience de l’eau, sang de notre Mère Terre.

SOPHIA